Alice Brégeon-Poirault

Alice Brégeon-Poirault

Alice BRéGEON-POIRAULT

E-mail : alice.poirault@orange.fr (perso)


Titre(s) : Doctorante

Diplôme(s) : Master 2 Politique Publiques parcours Analyser les Problèmes Publics - Sciences Po Rennes, ENS Rennes

Appartenance(s) : Réseau doctoral, UMR 6051 ARENES-CRAPE

Cursus

Titulaire depuis 2020 du Master de recherche Analyser les problèmes publics du parcours Politiques Publiques de Sciences Po Rennes et de l’ENS-Rennes et passionnée par la recherche, j’ai décidé de poursuivre mes études en doctorat.

Recherche

Dans le cadre de mon Master réalisé à Sciences Po Rennes, j’ai eu l’occasion de réaliser deux mémoires de recherche. J’ai rédigé en Master 1 un premier mémoire sous la direction de Didier Mineur, Maître de conférence en philosophie, qui portait sur la normalisation du bonheur et sur les formes de déviances découlant de ce processus. En dernière année de Master, j’ai fait le choix de m’intéresser aux effets des pratiques corporelles du développement personnel sur ses pratiquants dans le cadre d’un second mémoire, réalisé cette fois-ci sous la direction de Christian Le Bart, professeur de science politique à Sciences Po Rennes.

Depuis décembre 2020, je réalise une thèse sur les effets du développement personnel (DP) sur les jeunes populations, sous la direction de Claude Martin (directeur de recherche au CNRS et professeur de sociologie) et de Christian Le Bart (enseignant-chercheur en science politique). Ce travail vise à mettre en lumière la quête du bonheur non seulement comme espace de régulation sociale mais également comme espace d’inégalités sociales. En appréhendant les inégalités sociales par le biais des effets du DP sur les jeunes, ce sont les conséquences de la mobilisation des propriétés individuelles dans la régulation du social qui nous permettent d’aborder et de caractériser les inégalités d’accès au bien-être. En somme, ce travail, vise à mettre la focale sur des outils mobilisés lorsqu’il s’agit de donner un sens à son existence, ici appréhendés sur deux échelles : l’échelle individuelle, en abordant le thèmes de l’intimisation des règles du social, mais aussi une échelle plus globale, en abordant les conséquences de telles logiques en termes d’inégalités sociales.

Les thèmes de recherche qui me passionnent particulièrement sont donc les problématiques qui touchent à la question du bien-être, voire de manière plus globale du bonheur, celles qui concernent les inégalités sociales, et enfin les questionnements s’intéressant à l’impact de l’individualisation sur les espaces de la régulation sociale et sur les formes que peut prendre la gouvernementalité.