Paroles d’Alumni

BENJAMIN PITRAT est actuellement praticien hospitalier à l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il a suivi le Master of Public Health (MPH promotion 2012-2014) à l’EHESP.

Benjamin Pitrat

Pourquoi avoir choisi un parcours à l’EHESP ?

Les facteurs décisifs qui ont orienté mon choix de Master vers l’EHESP étaient l’ouverture à l’international, avec notamment des étudiants venus du monde entier et donc des cours se faisant en anglais, ainsi que la qualité des intervenants de l’école.

Quel a été l’impact de votre formation à l’EHESP sur votre parcours professionnel ?

Cette formation m’a permis d’ouvrir ma réflexion à d’autres champs que la médecine et d’élargir mon horizon à de nouvelles problématiques. Cette ouverture était alors exactement ce que je recherchais dans un Master de santé publique.

Par ailleurs, j’ai eu la chance durant cette formation de rencontrer une autre élève, développeuse, ce qui a conduit à la création d’une Start-up conjointement à mes études. Ce projet a pu parfaitement se mener en parallèle du Master car il est devenu le sujet de mon mémoire et mon lieu de stage.

Pouvez-vous décrire votre profession actuelle et nous expliquer ce qui vous plait dans l’exercice de votre métier ?

En parallèle de mon parcours de médecin, j’ai mené une incursion dans le domaine de l’e-santé. Puis, je suis retourné à l’hôpital public ou j’exerce actuellement comme praticien hospitalier avec un temps partiel dans le privé.

Je continue à profiter de mes acquis en e-santé et en promotion de la santé pour enseigner et poursuivre le développement de nouveaux projets dans ce domaine, ma « concentration » étant en sciences sociales et comportementales.

Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite faire sa carrière dans la santé publique ?

« Stay Hungry, Stay Foolish » (S. Jobs)

Un bon moment de votre scolarité à partager ?

Le projet que j’ai pu développer pendant quatre ans porté par l’enseignement et l’ouverture du Master of Public Health (MPH) ont profondément changé ma pratique. Cela m’a permis de découvrir des mondes que je n’aurais jamais côtoyés, un aspect plus important pour moi que le diplôme.

 

Publié le 25 avril 2018